Nouveau projet de vie…. Encore un rêve qui se réalise
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SRI LANKA Mars 2026 suite - vivre ses rêves
16/03/2026 Polonnaruwa Aujourd'hui, départ vers 9h de l'hôtel après le petit déjeuner. Malgré un cadre très paisible et verdoyant, celui-ci ne restera pas dans mes préférés... Je n'ai pas ...
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Aujourd’hui, apres un copieux petit-déjeuner, nous partons pour une demi-journée de visite en forêt.
Direction le site archéologique de Ritigala.
Il s’agit des vestiges d’un ancien monastère bouddhiste vieux de plus de 2 000 ans, construit peu après l’arrivée du bouddhisme au Sri Lanka, vers le IIIᵉ siècle avant Jésus-Christ.
Le site est immense et très sauvage, perdu en pleine forêt.
En se promenant parmi les ruines, on peut assez facilement imaginer la vie des moines à cette époque.
On distingue encore les dortoirs, dont il reste les bases et les piliers,
des bains de purification,
et même des espaces appelés “bancs de méditation” : de grands cercles de pierre où les moines venaient se reposer ou méditer.
Le monastère a été construit sur la montagne de Ritigala, qui est le point le plus élevé de la région du centre-nord du Sri Lanka.
La forêt y est dense et le lieu est aussi réputé pour la grande variété de plantes médicinales qui y poussent.
Et comme souvent au Sri Lanka, une légende accompagne le lieu.
Selon l’épopée indienne du Ramayana, le roi démon Ravana, qui aurait régné sur le Sri Lanka, enleva Sita, la fiancée du prince Rama, roi d’Inde.
Rama partit alors la délivrer, accompagné de son frère Lakshmana et du célèbre dieu-singe Hanuman.
Au cours du combat, le frère de Rama fut gravement blessé.
Hanuman fut alors envoyé dans l’Himalaya pour trouver des plantes médicinales capables de le sauver.
Ne sachant pas exactement quelle plante choisir, il aurait tout simplement arraché un morceau de montagne de l’Himalaya pour l’apporter.
Pendant le trajet, un fragment serait tombé ici, à Ritigala, ce qui expliquerait la richesse exceptionnelle du site en plantes médicinales supposées guérir tous les maux.
Finalement, Ravana fut vaincu et Rama put ramener sa fiancée en Inde.
La visite est aussi une belle marche en forêt, alternant escaliers de pierre et pentes assez raides.
Nous ne pouvons pas monter jusqu’au sommet de la montagne, car il est aujourd’hui occupé par une base militaire protégée par des barbelés électriques.
Il fait très chaud, mais la promenade reste agréable grâce à l’ombre des grands arbres.
En effet,
Ce qui frappe aussi à Ritigala, ce sont les arbres immenses que l’on trouve sur le site.
Certains sont vraiment gigantesques, avec des troncs énormes et des racines qui s’étendent partout sur le sol et les pierres des anciennes constructions.
La visite dure environ deux heures.
Ensuite, nous allons déjeuner dans un restaurant beaucoup plus local que les jours précédents.
Le décor est original et plein de charme, et l’endroit nous plaît beaucoup.
Ensuite, nous arrivons à l’hôtel Villa Habarana.
Il s’agit d’un petit ensemble de chambres avec terrasse, réparties sur un terrain qui semble assez vaste, entouré de végétation.
Encore un hôtel bien isolé, avec une piscine… que je ne testerai pas !
Cette fois, j’ai surtout envie de profiter du Wi-Fi, car il faut dire que nous n’avons pas été très gâtés de ce côté-là dans nos deux hébergements précédents…
Vers 17 heures, Georges nous emmène pour un massage ayurvédique, comme nous l’avions souhaité.
Le lieu est très isolé, mais visiblement assez connu des touristes.
Cela ressemble un peu à un centre de retraite ou de méditation, très calme.
Le massage est suivi d’une séance de sauna.
Cela nous fait du bien… même si, à l’unanimité, nous avons préféré celui reçu à Kalpitiya.
Sur le chemin du retour, Georges propose un arrêt ravitaillement : alcool, chips et autres grignotages pour l’apéritif… car l’hôtel n’en sert pas.
La soirée est encore une fois très joyeuse.
Georges a même invité un ami à lui — sans doute un autre guide — à se joindre à nous.
Nous bavardons, grignotons et profitons de la douceur de la soirée.
Mais à 21 h 30, tout le monde regagne sa chambre.
Le départ est prévu demain à 9 heures.
Ce matin, départ pour la visite d’Anuradhapura, l’une des anciennes capitales du Sri Lanka et surtout l’une des villes les plus sacrées du bouddhisme.
La ville a plus de 2 000 ans d’histoire et fut pendant des siècles le centre politique et religieux du royaume cinghalais. On y trouve aujourd’hui d’immenses stupas blancs, des monastères, des bassins sacrés et de nombreux pèlerins venus prier.
Pour la visite, nous avons un guide francophone.
Et il parle très bien français… peut-être même un peu trop bien !
Car il parle… parle… parle…
À mon avis, il est sûrement très intéressant et très cultivé, mais il se lance dans de longues explications assez compliquées sur le bouddhisme : les principes, les théories, les préceptes…
Bref, un véritable cours de philosophie bouddhiste !... Pas toujours compréhensible ni convaincant pour la cartésienne athée que je suis!
Et sous 33 degrés, en plein soleil, je dois avouer que ma capacité de concentration atteint vite ses limites…
Du coup quand il nous parle illustration à l'appui des différents composantes de nos vies, ou fonctions de nos trous... ou du pourcentage de personnes qui sont eligibles au 'paradis', du karma, de nos réincarnations, de l'enfant qui choisit son parent et va se loger dans son utérus, ... euhhh.... je décroche et je pense que celà ne passe pas toujours inapercu!
Nous découvrons malgré tout plusieurs sites impressionnants :
d’immenses dagobas (stupas) qui comptent parmi les plus grands monuments bouddhistes du monde, d’anciens temples, et surtout le célèbre Sri Maha Bodhi.
Cet arbre est l’un des lieux les plus sacrés du Sri Lanka. Il s’agit d’un figuier sacré planté il y a plus de 2 200 ans, à partir d’une bouture de l’arbre sous lequel Bouddha aurait atteint l’illumination en Inde.
De nombreux fidèles viennent y déposer des fleurs et des offrandes, dans une atmosphère très recueillie.
Les femmes enceintes viennent y deposer le voeu d'une grossesse sans problème.
Les nouveau nés y sont emmenés dans le but de leur porter bonheur dans la vie.
La visite est passionnante… mais la chaleur devient vite écrasante.
Entre les explications du guide, le soleil et les différents sites à parcourir, la fatigue commence à se faire sentir et quand il nous annonce la fin de la visiste j'avoue soupirer de satisfaction intérierement.
Une matinée très intéressante, mais sous 33 degrés, même la culture demande parfois… un certain effort !
Apres le déjeuner , l'après midi se passe tranquillement à la piscine... histoire de se rafraichir.
Le diner apres un apéritif avec Georges est joyeux.
Le départ demain est prévu vers 9h.
Réveil difficile…
Très difficile même !
J’ai fait une insomnie et je n’ai dormi qu’une heure… Autant dire que le réveil pique un peu.
Un café avalé rapidement (en espérant qu’il fasse effet !) et nous voilà partis en jeep vers le parc national de Wilpattu.
Quelques jeeps sont déjà là à l’entrée.
Le parc ouvre ses portes à 6h15.
Pendant environ deux heures, nous circulons sur les pistes du parc à la recherche d’animaux.
Le terrain est bien accidenté et la jeep saute dans tous les sens. Autant dire que la suspension est mise à rude épreuve… et nos dos aussi !
Le parc de Wilpattu est l’un des plus anciens du Sri Lanka. Son nom signifie « pays des lacs », à cause des nombreux petits lacs naturels qui parsèment la forêt. On peut y voir léopards, éléphants, cerfs, buffles et beaucoup d’oiseaux.
Les chauffeurs de jeep se passent l’info dès que quelqu’un repère un animal.
Nous voyons quelques cerfs, des paons, des singes et de jolis oiseaux… mais ni éléphant ni léopard.
Bon… soyons honnêtes : ça ne vaut franchement pas les safaris en Tanzanie !
Retour à l’hôtel pour une bonne douche bien méritée.
Après la poussière et les secousses, ça fait du bien !
Une fois un peu plus présentables, nous reprenons la route vers Mihintale apres un selfie avec le gérant du homestay
En chemin, arrêt déjeuner dans un restaurant buffet, avant d’arriver à notre hôtel, le Black and White, où nous resterons deux nuits.
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Eco Hotel Black & White - Anuradhapura in Mihintale - Welcome
Welcome to Eco Hotel Black & White - Anuradhapura in Mihintale. Situated in Mihintale, 11 km from Anuradhapura Railway Station, Eco Hotel Black & White - Anuradhapura features accommodation with a ...
Georges nous donne rendez-vous à 16h30 pour visiter le site bouddhiste de Mihintale.
Nous retrouvons sur place un guide francophone très sympathique… dont le français est, disons… parfois un peu à deviner !
Certaines phrases demandent un petit effort d’interprétation, mais on finit toujours par comprendre… plus ou moins !
Avant d’entrer sur le site, il faut enlever ses chaussures.
Nous voilà donc pieds nus, à marcher sur le sable et la pierre… parfois encore bien chauds.
Puis commence l’ascension : presque 500 marches à monter !
Heureusement, la montée se fait tranquillement, avec plusieurs terrasses et temples où l’on peut s’arrêter.
Mihintale est un lieu très important pour les bouddhistes du Sri Lanka. C’est ici que, selon la tradition, le bouddhisme a été introduit dans l’île au IIIᵉ siècle avant notre ère, lorsque le moine Mahinda, fils de l’empereur indien Ashoka, rencontra le roi du Sri Lanka.
Arrivés au sommet, le spectacle vaut largement les marches.
Le coucher de soleil est magnifique.
Le ciel devient doré, puis orangé, puis légèrement rosé. Les stupas blancs se détachent sur la lumière du soir et la vue s’étend sur la forêt et la campagne à perte de vue.
En redescendant, la nuit commence à tomber et nous assistons à une petite procession de fidèles.
Certains portent des offrandes ou des bougies, et l’atmosphère devient très paisible, presque solennelle.
Un très joli moment.
Nous rentrons à l’hôtel vers 19h.
Dîner… puis dodo !
Et ce soir, je pense que je vais dormir sans difficulté ! 😴
Petit déjeuner tranquille ce matin.
Il fait tellement chaud que nous n’avons même pas envie de profiter de la plage.
Check-out à midi.
En route, nous faisons un arrêt à Puttalam pour une petite balade au marché.
Les étals de fruits et légumes colorés et exotiques alternent avec les odeurs très présentes de poisson séché… un mélange de parfums assez typique des marchés locaux.
Puis nous reprenons la route jusqu’à Kalaoya, à environ 7 km de l’entrée du parc de Wilpattu.
Nos faisons une halte déjeuner avant d'arriver
Nous sommes hébergés dans un homestay, une maison d’hôtes entourée de végétation. L’endroit est simple mais très bien entretenu, et l’atmosphère y est paisible.
En fin d’après-midi, nous décidons d’aller faire une petite balade dans le village…
Mais il faut bien reconnaître qu’il n’y a pas grand-chose à voir, et surtout le risque de croiser quelques animaux sauvages dans les environs !
Nous finissons donc par marcher le long de la route, puis nous nous installons dans un petit café pour boire des jus de fruits frais.
Daniel, lui, commande une bière… mais à un autre comptoir du bar-restaurant du même nom.
Apparemment, l’alcool n’est pas vendu au même endroit et se consomme plutôt dans un espace un peu à l’écart des regards.
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Wilpattu Gagana guest in Nochchiyagama
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Le dîner est servi vers 19 heures.
Au menu : un kottu au poulet.
Le kottu est un plat très populaire au Sri Lanka. Il est préparé avec du roti (pain plat) coupé en petits morceaux, puis sauté sur une grande plaque avec des légumes, des œufs et de la viande, le tout accompagné d’épices et de sauce. Le cuisinier coupe et mélange les ingrédients avec deux grandes spatules métalliques… ce qui produit un bruit très reconnaissable dans les rues le soir !
La soirée ne sera pas très longue.
Demain, lever très tôt : départ prévu pour un safari à 5h45 dans le parc de Wilpattu !
Ce matin, rendez-vous à 7h30. Après un café, nous partons assez tôt pour une sortie en mer à la recherche des dauphins.
La mer est un peu agitée… et nous sommes bien secoués !
Le bateau saute sur les vagues et il faut bien s’accrocher.
Mais l’effort en vaut la peine : nous apercevons plusieurs groupes de dauphins qui nagent autour du bateau.
Toujours un moment magique de les voir surgir de l’eau puis replonger aussitôt.
De retour à l’hôtel, un peu secoués mais ravis de la balade, nous prenons le petit déjeuner tardivement.
Puis Georges nous emmène faire une petite excursion vers Norochcholai puis Kalpitiya, avec une pause rafraîchissement en route.
Dans cette région, la population est majoritairement musulmane, ce qui explique le nombre important de mosquées que l’on aperçoit.
Kalpitiya est une petite ville avec une rue principale animée, bordée de commerces, d’échoppes et de petits restaurants.
C’est une ville réputée pour le kite-surf.
Nous nous arrêtons au bord du lagon pour boire un verre. La vue y est paisible.
Dans l’après-midi, nous retournons à l’hôtel.
Petit problème de Wi-Fi… qui finit par nous agacer un peu, car la connexion est quasiment inexistante.
Notre hôtel, Omeesha Beach, se trouve au bord de la mer, mais la piscine est dans l’autre partie du complexe, à quelques centaines de mètres, là où se trouvent aussi le centre de massages ayurvédiques et un médecin.
Heureusement, la plage juste devant l’hôtel compense largement : calme, immense, et presque déserte.
A 18h, Joelle et moi avons rendez vous pour un massage du corps et de la tete. 90 mns de massage.
C'est un pur bonheur!
En fin de journée, Georges nous rejoint pour un apéritif improvisé.
Il nous a acheté une bouteille de gin et une bouteille de rhum, et nous avons pris des cacahuètes en ville.
Nous commandons des jus de fruits et du Schweppes tonic, ce qui permet de préparer de bons cocktails.
Hélas, j’ai la langue et les lèvres un peu enflammées, sans doute à cause des épices… et de la chaleur qui dessèche beaucoup.
Je ne pense pas toujours à m’hydrater suffisamment.
Du coup, je n’apprécie pas les boissons autant que je le voudrais… mais l’ambiance devient vite très joyeuse !
Georges et le propriétaire de l’hôtel se lancent dans un karaoké improvisé pendant que nous dînons.
Un moment simple, drôle et très convivial…
Encore une belle soirée sri lankaise.
Aujourd’hui, après le petit déjeuner, nous quittons l’hôtel pour prendre la direction de Kalpitiya.
Sur le bord de mer de Negombo, Georges arrête le van pour nous emmener voir un cousin à lui qui est « toddy tapper », c’est-à-dire récolteur de sève de palmier.
Les toddy tappers sont les spécialistes qui fabriquent ces boissons fermentées. Leur travail consiste à escalader les cocotiers pour récolter la sève des fleurs directement à la source.
Pour cela, ils grimpent tout en haut d’un cocotier puis passent d’arbre en arbre grâce à une corde tendue entre les palmiers.
Un vrai numéro d’équilibriste… presque un parcours d’accrobranche !
Avec la sève de coco, l’île produit également du sucre de coco et du vinaigre de coco.
La sève peut aussi fermenter et donner le toddy, une boisson locale légèrement alcoolisée.
Le Sri Lanka exporte principalement le thé, le caoutchouc et la noix de coco.
Le pays compte environ 22 millions d’habitants pour une superficie d’environ 65 000 km².
L’île mesure 425 km du nord au sud et 225 km d’est en ouest.
Dans cette région, on voit beaucoup d’églises, héritage de l’arrivée des Portugais au XVIᵉ siècle.
La légende raconte qu’ils seraient arrivés ici un peu par hasard, surpris par une tempête en mer et obligés d’accoster pour se mettre à l’abri.
Nous faisons également un arrêt pour visiter un temple dédié à Murugan.
Murugan est une divinité très importante dans l’hindouisme tamoul. C’est le dieu de la guerre et de la protection, fils de Shiva et de Parvati, et frère de Ganesh.
Très vénéré au Sri Lanka et dans le sud de l’Inde, ses temples sont souvent très colorés et richement décorés de statues de divinités.
Comme toujours dans ces lieux, l’atmosphère est à la fois recueillie et très vivante, avec des fidèles qui viennent prier et déposer des offrandes.
Dans le jardin de ce temple poussent de curieux arbres appelés Cannonball trees (arbres à boulets de canon).
Leurs fruits ronds pendent directement au tronc et ressemblent vraiment… à des boulets de canon !
Plus loin sur la route, nous apercevons des marais salants. Georges nous explique que la ville de Puttalam possède des usines de sel marin.
On voit également plusieurs champs de tabac.
Nous arrivons finalement à l’hôtel Omeesha Beach.
En réalité, il est composé de deux hôtels situés à environ 400 mètres l’un de l’autre.
L’un est au bord de la mer, assez récent. L’autre possède une piscine et un centre de massage ayurvédique.
Bonne nouvelle : la piscine est accessible aux clients des deux hôtels !
Daniel prend rendez vous pour un body massage ayurvédique.
Pour Joelle et moi ce sera demain.
Le personnel est très accueillant et l’endroit est extrêmement calme.
Devant nous : la plage… et l’océan à perte de vue.
Nous logeons dans la partie bord de mer.
Les repas seront pris au restaurant de l’hôtel, car… il n’y a absolument rien autour.
L’endroit est magnifique et très reposant, mais peut-être un peu trop isolé pour un long séjour.
Le seul bémol : pas de Wi-Fi !!!
Finalement… ce n’est peut-être pas si mal.
Du coup le soir, vers 19h, Apéritif cocktail puis diner !
Nous allons pouvoir nous coucher tôt ! 😊
Joëlle et Daniel sont bien arrivés vers 7 h 15…
Après 10 heures de vol, mais presque 20 heures de voyage depuis Montpellier !
Je suis vraiment contente de les retrouver.
Après une bonne douche, nous prenons le petit-déjeuner ensemble, avant que Georges vienne nous chercher.
Aujourd’hui, le programme est volontairement léger, pour permettre à Joëlle et Daniel de récupérer un peu du voyage.
George nous emmène et en route, nous passons près d’un ancien fort hollandais, aujourd’hui transformé en prison.
Le Sri Lanka a une histoire très marquée par la colonisation : d’abord les Portugais (1505–1658) qui ont introduit le catholicisme, puis les Hollandais (1658–1796) qui ont développé le commerce et construit des forts, et enfin les Britanniques (1796–1948) qui ont établi les grandes plantations de thé.
Le pays est devenu indépendant en 1948, juste après l’Inde.
Nous commençons par la visite du marché aux poissons.
On peut y voir différentes espèces de poissons, dont certains sont mis à sécher au soleil.
Nous "profitons"des odeurs et couleurs du marché
Ensuite, nous partons pour une balade en bateau sur le lagon.
L’ambiance est paisible.
De petits canaux traversent le lagon, et certains rejoignent l’océan.
La belle surprise de la balade est un arrêt dégustation de fruits… les pieds dans l’eau !
Pastèque, king coconut, ananas… un vrai petit moment de plaisir.
La balade se poursuit le long des mangroves, à la recherche de singes à qui offrir les bananes restantes de notre pause…
Mais aucun singe en vue… en revanche, un varan !
À un moment, nous apercevons un immense espace avec un Christ sur une croix.
À l’origine, des personnes avaient voulu construire un hôtel à cet endroit.
Pour empêcher cela, les villageois ont décidé d’ériger une statue du Christ et d’en faire ainsi un lieu sacré.
Il est vrai que, depuis mon arrivée, j’ai pu constater que la plupart des gens sont très croyants… et aussi très superstitieux !
Avant de rentrer à l hotel, George nous propose de visiter une eglise.
Negombo est une ville catholique.
Nous rentrons ensuite vers l’hôtel avec Georges à qui nous offrons un verre et versons la partie prévue du paiement du séjour.
Puis ce sera parti pour un après-midi tranquille à la piscine.
Vers 17 h, nous partons pour une balade sur la plage, avec l’idée de savourer notre premier cocktail ensemble.
Sur le chemin, nous croisons un drôle d’interrupteur, carrément fixé sur un poteau, qui permet d’illuminer toute l’impasse.
Ici, pas de système compliqué : un simple bouton au milieu de la rue… et la lumière s’allume !
Puis nous allons dîner dans un restaurant suggéré par Georges.
Le menu propose à la fois des plats européens (pizza, burger…) et des plats locaux (curry, kottu, nouilles, deviled chicken…).
Je choisis des crevettes au curry accompagnées de riz à l’ail.
Joëlle et Daniel prennent des nouilles — en réalité plutôt des vermicelles — au poulet pour l’un et au porc pour l’autre.
Le serveur leur conseille d’ajouter du deviled chicken à mélanger avec les nouilles.
Apparemment… c’était un excellent conseil !
Et surtout, notre demande de « no spicy at all » est parfaitement respectée !
Une très bonne adresse, donc. 😊
Puis nous allons dîner dans un restaurant suggéré par Georges.
Le menu propose à la fois des plats européens (pizza, burger…) et des plats locaux (curry, kottu, nouilles, deviled chicken…).
Je choisis des crevettes au curry accompagnées de riz à l’ail.
Joëlle et Daniel prennent des nouilles — en réalité plutôt des vermicelles — au poulet pour l’un et au porc pour l’autre.
Le serveur leur conseille d’ajouter du deviled chicken à mélanger avec les nouilles.
Apparemment… c’était un excellent conseil !
Et surtout, notre demande de « no spicy at all » est parfaitement respectée !
Une très bonne adresse, donc. 😊
Dans les bus, ils essaient autant que possible de faire en sorte que les voisins de siège soient du même sexe.
Le responsable des places attribue donc à une dame le siège à côté du mien.
Elle s’installe avec, comme moi, un sac posé sur les genoux… sauf que moi j’ai un petit sac à main, alors que le sien est beaucoup plus volumineux.
Mon siège a une petite accroche pour suspendre un sac, mais pas le sien…
Du coup, avec un grand sourire, elle pose son énorme sac sur le mien, qui est déjà sur mes genoux !
Mais non… ça ne va pas se passer comme ça !
Je lui rends gentiment son sac, avec le même sourire.
Non mais… tu te charges de mille sacs… tu assumes ! Crois-en mon expérience 😀
Elle éclate de rire. Je pense qu’elle a compris que je ne vais pas me faire avoir 😀
Les paysages, le mode de vie, la végétation me rappellent le Sénégal.
Dans le bus, la musique est à tue-tête.
Et pourtant, plusieurs passagers arrivent quand même à s’endormir !
Nous faisons deux pauses, dont la pause déjeuner… dans le même restaurant que celui de l’aller.
Nous arrivons à Negombo vers 16 h.
Georges vient me récupérer et m’emmène à l’hôtel où Joëlle et Daniel doivent me rejoindre demain matin.
L’hôtel est plus près de la plage que le précédent.
Après m’être installée, douchée et reposée, je sors dîner.
Je voulais absolument trouver un restaurant en bord de plage… et sans m’en rendre compte, je me retrouve dans un restaurant italien alors que je souhaitais un restaurant local !
Mais bon… les pieds dans le sable et un service parfait 😊
Georges vient me récupérer et m’emmène à l’hôtel où Joëlle et Daniel doivent me rejoindre demain matin.
L’hôtel est plus près de la plage que le précédent.
Après m’être installée, douchée et reposée, je sors dîner.
Je voulais absolument trouver un restaurant en bord de plage… et sans m’en rendre compte, je me retrouve dans un restaurant italien alors que je souhaitais un restaurant local !
Mais bon… les pieds dans le sable et un service parfait 😊
Dilushan vient me chercher à 6 h 30 pour m’emmener au port de Jaffna, à environ une heure de route.
La route est très belle, alternant entre paysages côtiers et végétation sèche.
On croise des pêcheurs, des mangroves, des pélicans…
Je suis aussi surprise de voir des groupes de personnes marchant le long de la route, souvent pieds nus.
Nous sommes samedi et ces personnes se rendent à l’église. C’est la plus belle de la région et certaines marchent jusqu’à 15 km pour y aller.
Arrivée au port… c’est un peu le bazar !
Heureusement, Dilushan me fait passer pour faire la queue. En réalité, il y a deux files : une pour les habitants de l’île de Delft et une autre pour les visiteurs et les touristes.
Il n’y a qu’un départ le matin et un retour dans l’après-midi.
Sinon, il faut louer un bateau privé.
Il n’y a pas non plus de réservation à l’avance : une fois le bateau plein, plus personne ne monte.
La capacité est de 100 personnes…
Et moi, je suis la 101e !!!
Dilushan discute avec l’agent de la compagnie maritime… et finalement j’arrive à monter !
Mais tout va très vite : je n’ai même pas le temps de lui donner un pourboire ni de lui dire au revoir.
Il m’a confiée à un ami guide sur l’île.
Nous sommes assez serrés sur le pont et il n’y a plus de places assises.
Deux couples de Français râlent un peu et manquent même de devoir descendre du bateau !
La traversée dure environ une heure, mais elle passe finalement assez vite
À l’arrivée, le guide m'emmene en tuk-tuk pour la journée.
Sur l’île vivent environ 1 400 familles.
Beaucoup d’habitants ont fui vers l’Europe pendant la guerre civile.
Du coup, il reste aujourd’hui beaucoup de terrains abandonnés, appartenant à des Tamouls partis vivre à l’étranger.
Nous passons au bord de mer, à l’endroit où arrivent les pêcheurs, car le guide veut acheter des crabes pour sa maman, qui va les cuisiner pour le déjeuner.
Ensuite, nous allons voir le baobab de Delft.
Je ne m’attendais pas du tout à voir un baobab ici !
Cet arbre gigantesque aurait été introduit il y a plusieurs siècles par des marchands arabes, qui faisaient escale sur l’île.
Le baobab est un arbre originaire d’Afrique et on l’appelle souvent « l’arbre de vie », car il peut stocker énormément d’eau dans son tronc et survivre dans des régions très sèches.
Celui de Delft est impressionnant : son tronc est très large et il est devenu une petite curiosité de l’île.
Au Sri Lanka, il n’en existe que deux : celui-ci à Delft et un autre à Mannar.
Celà me rappelle les baobabs au Senegal.
Après cela, nous allons voir les chevaux de Delft.
Ces chevaux vivent en liberté sur l’île. On les voit souvent marcher tranquillement le long des routes ou dans les champs. Ils ne sont pas sauvages à l’origine : ils auraient été introduits il y a plusieurs siècles par les Portugais, lorsque ceux-ci occupaient la région.
Avec le temps, les chevaux se sont adaptés à l’île et se sont reproduits librement. Aujourd’hui, ils font un peu partie du paysage de Delft. Ils sont plutôt petits, très résistants, et habitués au climat sec et aux terrains parfois difficiles.
C’est assez surprenant d’en voir ici, au milieu des palmiers et des villages… On ne s’attend pas vraiment à croiser des chevaux ici!
Ensuite, nous passons voir le phare de Delft.
Il a été construit à l’époque de la colonisation britannique pour guider les bateaux qui naviguaient dans cette zone.
Le phare est assez simple, en pierre, et se dresse au bord de la mer dans un paysage très sauvage.
Même s’il n’est plus vraiment utilisé aujourd’hui, il reste un repère important de l’île et un lieu agréable pour admirer la côte.
L’endroit est très calme, avec seulement le bruit du vent et des vagues… une atmosphère assez particulière.
Il y a une plantation d'aloe vera et de cactus bio. Ce sont des personnes de la navale qui s'en occupent et vendent du jus.
Nous en profitons pour une pause rafraichissante car il fait une chaleur torride.
Ensuite, nous allons voir la forêt de banyans.
Le banyan est un arbre très particulier. Ses branches produisent des racines qui descendent vers le sol et deviennent ensuite de nouveaux troncs. Avec le temps, un seul arbre peut ainsi s’étendre et donner l’impression de former toute une petite forêt.
Ces arbres sont très impressionnants. Les racines pendent un peu partout et créent des sortes de couloirs naturels.
L’endroit est très calme et ombragé, ce qui est bien agréable avec la chaleur
Ensuite, nous allons voir la “Growing Stone”.
C’est une pierre assez particulière dont les habitants disent qu’elle grandit avec le temps.
La légende raconte que, petit à petit, la pierre augmente de taille au fil des années.
Bien sûr, il est difficile de savoir si elle grandit vraiment ou si c’est simplement une croyance locale. Mais l’endroit est devenu une petite curiosité de l’île, et les habitants aiment raconter cette histoire aux visiteurs.
Encore une légende qui donne un lieu sacré sur l'ile!
Ensuite, nous passons voir les vestiges de l’ancien tribunal.
Il s’agit des ruines d’un bâtiment qui servait autrefois de tribunal pour l’île, où étaient jugées les affaires locales.
Aujourd’hui, il ne reste que quelques murs et fondations.
Il y a un pigeonnier , ce qui me surprend mais le guide me rappelle que les telephones portables n'existaient pas à cette époque.
Ensuite, nous visitons le fort de Delft.
C’est un ancien fort construit par les Portugais, puis renforcé par les Hollandais, pour protéger l’île des attaques et contrôler le commerce local.
Aujourd’hui, il ne reste que des ruines, mais on peut encore distinguer les murs épais et les anciennes portes.
Le site offre également une belle vue sur l’île et sur la mer, et permet de se plonger un peu dans l’histoire coloniale de Delft.
Enfin, nous terminons par la plage de Delft avant d'aller déjeuner
Elle est sauvage, tranquille, avec du sable clair qui s’étend à perte de vue.
On voit quelques pêcheurs ramener leur matériel, des petits bateaux colorés amarrés le long du rivage… l’ambiance est simple et paisible.
C’est le genre d’endroit où l’on a juste envie de s’asseoir, écouter les vagues et profiter du calme.
On se sent vraiment loin du monde, coupé du temps, dans cette petite île du nord du Sri Lanka.
Puis, le guide m’emmène déjeuner chez sa famille.
Sa mère a tout préparé et c’est un déjeuner de roi !
Elle a fait exprès pour moi des plats non épicés, tandis que le reste de la famille a eu du piment à volonté.
C’est vraiment une ambiance chaleureuse, et on se sent tout de suite bien accueillie.
Je déjeune donc avec le guide, tandis que le reste de la famille mange de leur côté.
Il y a aussi sa belle-sœur et son bébé, et l’ambiance est très chaleureuse et conviviale.
Il m’explique qu’ils sont deux garçons et trois filles, tous mariés, mais qu’ils habitent encore chez leur maman, sauf une des sœurs qui vit à Jaffna.
Il m’explique également qu’aucune des femmes ne travaille et que toutes s’occupent de la maison et de la famille.
Quant à lui, il travaille pour l’État en semaine, et le week-end, il est guide, organisant des tours avec camping ou déjeuner chez lui.
Son salaire par l'etat est d'à peine 20000 LKR (57euros)!!!...Il est donc obligé d'avoir un autre travail.
Il est en train de reconstruire une maison comportant deux chambres très simples pour en faire une petite guesthouse.
Après le déjeuner, nous passons un moment tranquille à discuter avec sa belle-sœur, qui parle un peu anglais.
Puis, il est déjà l’heure de se rendre au bateau !
Quel moment chaleureux que ce dejeuner!
pourtant l habitation esttres modeste. toilettes turques exterures.
L'Eau pour se laver les cheveux à l extérieur également.
Le guide et moi montons au bateau et c est le retour à Jaffna.
Un tuk tuk a ete reserve par l hotel....au bout de a peine 10 mns, nous nous arretons: pneu crevé...!
Celà me mene vers 18h a l hotel...Demain retour à Jaffna
Aujourd’hui, visite de Jaffna et de ses environs.
Plus de 100 km en tuk-tuk ! Une excellente journée, riche en découvertes.
La journée commence par un petit-déjeuner buffet composé uniquement de plats salés et locaux. J’ai un peu de mal à choisir tant il y a de choses à goûter.
Je découvre les hoppers : ce sont des sortes de crêpes en forme de bol, faites avec de la farine de riz et du lait de coco. On les mange souvent avec du sambal de coco ou du curry, surtout au petit-déjeuner. Il en existe aussi avec un œuf au milieu.
Autant dire que je sors de ce petit-déjeuner bien repue !
À 9 h précises, mon guide Dilushan vient me chercher. Un jeune homme d’une trentaine d’années, très sympathique et toujours souriant. Quand il ne m’explique pas quelque chose, il chantonne doucement en conduisant son tuk-tuk… l’ambiance est très agréable.
La visite nous menera sur plusieurs temples dans la journée.
Plusieurs ne sont pas ouverts cependant car c'est vendredi et ils ferment tot..
Le premier est le Nallur Kandaswamy Kovil, le temple hindou le plus important de Jaffna. Il est dédié à Murugan, le dieu de la guerre, fils de Shiva et de Parvati, et frère de Ganesh. Le temple est très impressionnant avec ses couleurs vives et ses nombreuses sculptures représentant des divinités hindoues. C’est un lieu très sacré pour les habitants et très fréquenté, surtout pendant le grand festival qui a lieu chaque année en juillet et août.
Helas, il est partiellement en rénovation extérieure et il n est pas permis de prendre de photo en interieur.
Je suis surprise quand je vois Dilushan marcher pied nus dans le sable: en fait il sait qu il faut se déchausser donc il préfère descendre du tuk tuk pied nus!
Nous faisons également temple de Naguleswaram, près de Keerimalai. C’est l’un des temples les plus anciens de la région, dédié au dieu Shiva. Il aurait été construit plusieurs siècles avant notre ère et a été détruit puis reconstruit plusieurs fois au cours de l’histoire. À côté du temple se trouve une source d’eau douce qui se mélange avec l’eau de la mer, ce qui est assez étonnant.
Nous passons également au temple de Selva Sannithi, lui aussi dédié à Murugan. C’est un lieu très respecté par les fidèles qui viennent y prier et faire des offrandes.
Nous visitons également Kadurugoda, aussi appelé Kantharodai Vihara, un ancien site bouddhiste datant de la période d’Anuradhapura. Ce qui est surprenant ici, ce sont les nombreux petits stupas blancs dispersés sur le site. Selon la tradition, ils auraient été construits pour abriter les restes de moines bouddhistes.
Une journée très riche, entre temples hindous et vestiges bouddhistes, qui permet de mieux comprendre l’histoire et la diversité religieuse de la région de Jaffna.
Je mesure la foi des locaux et leur croyances.
Ils viennent remercier et prier pour tout ce qui est important dans leur vie.
Les femmes viennent pour avoir un enfant et brulent de l'encens et accrochent des petits paniers en bois pour tomber enceintes.
On brule en priant et on jette une coco pour qu elle se casse pour remercier par exemple de l'achat d'un tuk tuk!
Nous avons également visité la bibliotheque publique de Jaffna. Je constate que les écritures sur les monuments s'affichent en 3 langues ; anglais, tamoul, cinghalais.
Dilushan m'explique que cependant pour trouver du travail il est préférable de parler anglais.
La region de Jaffna souffre plus que les autres du chômage.
Le fort de Jaffna est également un lieu incontournable. En fait il s'agit de vestiges car il a été détruit durant la guerre civile.
Nous faisons également un tour au marché aux poissons puis dans un marché de produits artisanaux et de légumes.
On y retrouve beaucoup de variétés que je connais déjà au Vietnam.
Au cours de la visite, Dilushan m’explique que les traditions concernant le mariage sont encore très présentes.
Même si officiellement les castes n’existent plus, les mariages restent souvent arrangés entre personnes du même milieu.
Quand sa famille a décidé qu’il était temps pour lui de se marier, il a dû faire une sorte de description de la femme qu’il souhaitait — ce qu’il appelle un « cahier des charges ».
Il m’avoue aussi avoir un peu… arrangé la réalité concernant son métier. Il s’est présenté comme conseiller en tourisme. En effet, les guides sont assez mal vus : ils sont souvent absents et ont la réputation d’être infidèles.
S’il avait dit qu’il était guide, il pense qu’il aurait eu beaucoup de mal à trouver une épouse.
Son frère, en revanche, a fait un mariage d’amour. Il a décidé d’épouser une catholique. Ses parents ont été très contrariés et ils sont restés en conflit pendant un mois avant de finir par accepter.
Au marché, Dilushan achète un crabe, car il dit que c’est une très bonne affaire. Il voulait le donner à sa mère, chez qui il continue d’habiter malgré son mariage et la naissance récente de sa petite fille de 4 mois.
Mais nous sommes vendredi, et le vendredi est un jour de repas végétarien.
Il donnera donc finalement le crabe à son frère.
Nous visitons aussi une ancienne église de pêcheurs et le cimetière attenant.
Beaucoup de monuments ont été détruits pendant la guerre civile entre Tamouls et Cinghalais.
En cours de route, nous croisons un cortège funéraire.
Ici, il est courant d’annoncer un décès en affichant une grande pancarte en tissu, un peu comme des bans.
Il se trouve que ce cortège est celui d’une dame âgée dont nous avions vu l’annonce une dizaine de minutes plus tôt.
Le corps n’est ni dans un cercueil ni enveloppé dans un linceul.
Il est simplement habillé, recouvert de quelques fleurs, et transporté sur un grand brancard jusqu’au bûcher.
Dilushan m’explique qu’après la crémation, les cendres sont conservées pendant 31 jours, puis jetées à la mer.
Le fait que le corps soit visible choque beaucoup Dilushan.
Il me dit que seuls les villageois font cela, et que cela ne se ferait pas en ville.
Comme il est très croyant et un peu superstitieux, il me dit qu’il devra prendre une douche et se changer avant de rentrer chez lui. Il a un bébé de 4 mois et ne veut pas « faire entrer la mort » dans sa maison.
Le chemin est sur une route belle, variée, croisant des champs de tabac, d'oignon....longeant le bord de mer, les plages...
Nous passons devant une école. Les écoles ne sont pas mixtes et nous voyons la sortie des garcons...comme tous les collegiens du monde ; grimaces et rires
Nous sommes également passé devant la gare centrale avec les bus publics rouges et les tuk tuk à l'arret.
Nous avons déjeuné dans un restaurant local où Dishulan a bien veillé à ce que le plat ne soit pas épicé. Les sauces étaient mise à part.
Ici aussi pas de couvert....je m'y fais!
Nous avons égalament fait un tour aux Sources chaudes de Keerimalai...
Les lieux de bains sont totalement séparés pour les hommes et les femmes.
J'ai pu constater qu il n y avait personne aux femmes et regretté de n'avoir pas pris de tenue de bain vue la chaleur torride.
Il y avait pourtant du monde cote hommes... A croire que pendant que les femmes travaillent les hommes s'amusent!😉
La journée se termine au point le plus au nord de l’île : Point Pedro.
Le nom vient du portugais « Ponta das Pedras », qui signifie « cap rocheux ».
En tamoul, la ville s’appelle Paruthithurai, ce qui signifie « port du coton ». Pendant des siècles, ce port exportait du coton vers le sud de l’Inde.
Puis retour à l'hotel pour une bonne douche... Il est dejà presque 19h et je décide de diner à l'hotel car demain je vais en principe faire une journée sur l'le de Delft.
Dilushan m'a proposé les services d'un ami à lui.
Petite forme au réveil aujourd’hui, mais le trajet va me requinquer…
Apres le petit déjeuner, George me récupère à l'hotel avec un grand Van qui est celui que nous utiliserons pour notre tour.
Petite forme au réveil aujourd’hui, mais le trajet va me requinquer…
George me récupère à l'hotel avec un grand Van qui est celui que nous utiliserons pour notre tour.
Le bus arrive avec 30 minutes de retard.
J’ai pris ma petite valise et laissé la grosse dans la voiture.
Le bus est plein. Heureusement, il y a l’air conditionné et les sièges sont confortables.
Je finis par somnoler et, vers midi, nous nous arrêtons à un restaurant d’autoroute.
Le principe est le même que pour les bus au Vietnam : 40 minutes d’arrêt.
Une file d’attente pour un menu unique — riz, légumes, avec poisson ou poulet au curry au choix.
Et une autre file pour un stand de sandwichs.
J’hésite, de peur que le plat soit trop épicé… puis je tente le coup !
Une dame sert le riz (ou le blé) et les légumes, une autre sert la viande ou le poisson.
Le tout est présenté dans une assiette recouverte d’un film jetable.
À la fin du repas, chacun jette le film… et l’assiette est propre ...pas besoin de lave-vaisselle!🤣
Petit moment de gêne : je cherche où prendre les couverts et les verres…
Je trouve bien les verres et une fontaine à eau… mais pas de couverts !
Je regarde les tables: En fait, les gens mangent avec les doigts — et avec une dextérité que je n’ai pas tout à fait !
Je n’étais pas prête 🤣
Mais j’ai réussi à ne pas me ridiculiser, à apprécier le plat (une fois mes papilles anesthésiées par le piment), et à m’en sortir avec une main à peu près propre… en utilisant un kilo de serviettes en papier 🤣
Mais c’était très bon !
Reste à prier pour ne pas avoir mis mon immunité gastrique à trop rude épreuve !!
On repart… à l’heure.
Vingt minutes plus tard, une dame sortie de je ne sais où passe dans l’allée pour vendre des maïs bouillis.
Allez… 100 roupies… Ce n’est pas la ruine ! 😄
Le paysage sur la route est tres ressemblant à des paysages déjà vus...un mélange d'Afrique et d'Asie... Quand on arrive un peu plus au Nord, ce sont les configurations qui changent: beaucoup de marchands de fruits et légumes et de petits epiciers qui me rappellent les mautitaniens à Dakar.
Les femmes portent presque toutes tres élégamment le sari et pas mal d'hommes portent un tissu drapé à la taille appelé Veshi.
Hélas impossible de prendre des photos en route.
J'arrive apres avoir demandé à mon voisin dans le bus pui sau chauffeur, je parviens à ne pas rater l'arret de bus.
Je trouve un tuktuk et ai la flemme de negocier le prix. Pour 500 roupies il m'emmene à l hotel à 1.8kms avec ma valise.
L'hotel est agreable.
J'arrive apres avoir demandé à mon voisin dans le bus pui sau chauffeur, je parviens à ne pas rater l'arret de bus.
Je trouve un tuktuk et ai la flemme de negocier le prix. Pour 500 roupies il m'emmene à l hotel à 1.8kms avec ma valise.
L'hotel est agreable.
Je dcéide apres une pause dans la chambre , d'aller faire un tour dans la ville mais il fait nuit tot et apres une petit heure je rebrousse chemin et m'arrete dans un petit restaurant local à qui je precise que je ne mange pas epicé.
Le personnel est tres gentil ...apres m'avoir envoyé de serveur en serveur , il y en a enfin un qui parle anglais et me suggere le Dolphin cheese kottu:
Le Dolphin cheese kottu, spécialité de Jaffna, est une version généreuse et crémeuse de kottu avec beaucoup de fromage fondu.
C’est un plat copieux, riche et très apprécié comme comfort food locale.
Le roti est un pain plat sri lankais à base de farine, d’eau et parfois de noix de coco, cuit sur une plaque chaude.
Il peut être mangé nature, farci ou servi avec des currys.
Le kottu roti consiste à découper ce roti en morceaux et à le mélanger avec légumes, œufs, viande et épices.
Je ressors le ventre bien plein...le plat est savoureux mais pas tres dietetique!
En rentrant à l'hotel ,
je me prends un petit dessert et un thé à la cardamone au restaurant sur place.😉
Parallelement , par message puis telephone, avec Joelle nous finissons de discuter du programme/devis reactualisé par George.
J'ai réservé une visite guidée de Jaffna par GetYourGuide et recois la photo de mon guide😁 qui me récupère à l'hotel à 9h
Aujourd’hui, je change d’hôtel.
Georges m’avait informée qu’avec les événements au Moyen-Orient, des touristes bloqués étaient obligés de prolonger leur séjour, et certaines chambres n’étaient donc plus disponibles…
Georges vient me chercher vers 11 h et m’emmène effectuer les réservations de billets de bus.
En effet, je vais prendre un bus pour Jaffna demain, jeudi 5/03, et revenir également en bus le 8/03 afin d’être là pour l’arrivée de Joëlle et Daniel.
Nous effectuerons ensuite ensemble le tour prévu… et revu :
– 2 nuits à Kalpitiya avant de faire le safari à Wilpattu
– Puis, avec Joëlle, nous pensons faire 4 jours au lieu de 6 à Mirissa
– Et enfin 2 nuits à Galle
Je prends donc possession de ma chambre pour une nuit seulement, puisque je pars à 9 h demain.
Georges m’a aidée à réserver les billets.
Je prends donc possession de ma chambre pour une nuit seulement, puisque je pars à 9 h demain.
Au vu de la chaleur…
Je reste dans la chambre me reposer…
Certaines personnes, elles, profitent de la piscine.
Je prévois d’aller me promener en bord de plage un peu plus tard, une fois qu’il fera moins chaud.
Entre-temps, j’en profite pour revoir la répartition des jours de notre fin de séjour et les réservations d’hôtels pour Mirissa et Galle.
Là aussi, avec les modifications de dates, les chambres que nous avions réservées ne seront pas disponibles…
Il nous faut donc en trouver d’autres.
Je sors quand même vers 16 h 15.
Il fait meilleur, mais encore bien chaud…
Je prends le raccourci que m’a indiqué Georges pour aller à la plage et découvre des ruelles avec de petits restaurants et des homestays.
La plage est bordée de restaurants, d’hôtels, de bars et de gargotes… L’ambiance est agréable.
Les Sri Lankais ne se baignent pas, mais viennent en famille ou entre amis pique-niquer et prendre des photos.
Les touristes ou expatriés, eux, se baignent, profitant d’une température extérieure plus supportable.
En fin d’après-midi, les terrasses de café commencent à se remplir…
Au bout d’une heure de marche, je transpire malgré la relative douceur du temps…
Je rentre prendre une douche bien appréciée et ressors diner.
La difficulté pour moi est de trouver un plat non epicé.
Je decouvre le Kottu.
Le kottu (ou kottu roti) est un plat de rue très populaire au Sri Lanka.
C’est un mélange de :
Le tout est haché et mélangé sur une grande plaque chauffante avec deux larges spatules en métal.
Le restaurant se trouve à 20 minutes de marche de l’hôtel.
Le trajet se fait par tronçons très peu éclairés, voire pas du tout, si ce n’est par la lumière des habitations.
Et, sans doute la fatigue aidant, je m’étale tout à coup par terre après avoir trébuché sur une pierre ou autre… !
Plus de peur que de mal, et je m’en sors juste avec quelques égratignures au genou !
Décidément, je sens que ces vacances commencent fort !!!!
Je vais tâcher de dormir afin de profiter du petit-déjeuner sri lankais qui m’attend demain avant mes 7 heures de bus jusqu’à Jaffna !
Bon ben enfin !
Me voilà arrivée à Colombo !!!
J’y crois à peine… !
En effet....
Dès le 01/03/2026: L'aventure c'est l'aventure!
Faut dire que les dernières 48 heures ont été riches en émotions…
Dimanche, J’étais tranquillement au restaurant avec Kévin et des amis à lui quand j’ai reçu le SMS de Joëlle :
« Vu l’attaque sur l’Iran aujourd’hui, ça craint pour notre vol mardi 🤞 »
Euh… De quoi parle-t-elle ???
Eh oui, cela faisait deux jours que je m’étais coupée de l’actualité… Trop occupée par mille choses…
Et voilà… La bombe !!!
Celle des États-Unis bien sûr… mais la conséquence, égoïstement, c’est surtout celle que cela met dans l’organisation d’un voyage prévu depuis un an !
Les lignesaériennes passant par le Moyen-Orient sont fermées.
Le vol de Joëlle et Daniel fait escale à Dubaï…
Les compagnies aériennes sont peu communicantes…
Mais sur les forums et dans l’actualité, nous constatons que des lignes sont fermées… Des passagers sont bloqués sur leur lieu de vacances…
Moi, de mon côté, pour le moment aucune raison que mon vol soit impacté, donc impossible d’annuler mon billet sans tout perdre…
Et partir seule, alors que je m’étais conditionnée pour être avec Joëlle et Daniel, c’est tout autre chose !
Moins palpitant… Mon cerveau n'etait pas prêt! Un cerveau à reprogrammer !
Repousser le séjour ? Envisageable… sauf qu’on ne sait pas jusqu’à quand…
Bref… un brainstorming qui a semblé durer une éternité !
Finalement, nouvelles en fin de soirée lundi : Joëlle et Daniel ont pu annuler leur vol et en trouver un direct qui évite les zones à risques.
Ils devraient donc partir le 8 et arriver le 9 à Colombo.
Celà va leur couter beaucoup plus cher que prévu mais c 'est un vol direct!
Le 03/03/2026 Départ de Hanoi vers Colombo:
J’ai donc décidé de prendre mon vol aujourd’hui, mardi matin comme prévu… et de profiter de mes 9 heures d’escale à Bangkok pour réfléchir à ce que je vais faire en attendant Joëlle et Daniel.
Bon, il faut reconnaître qu’à part manger, je n’avais pas grand-chose à faire pendant cette escale…
L’aéroport de Bangkok est immense ! J’ai réussi à faire près de 8 000 pas rien que dans l’aéroport, à chercher où me poser.
Finalement, j’ai opté pour le lounge afin d’avoir internet....
Du coup, buffet à volonté… J’ai le ventre qui va éclater !
J’ai donc mis cette longue escale à profit pour revoir mon programme.
Je pense aller au nord du Sri Lanka.
Suite à une discussion avec Georges, je vais finalement prendre un bus jusqu’à Jaffna… et non le train.
Cette partie sera un peu plus brève que prévu. Je reviendrai à Negombo pour l’arrivée de Joëlle et Daniel.
J’ai passé une bonne partie de l’escale en communication WhatsApp avec Georges, notre chauffeur guide qui nous attend au Sri Lanka
En effet, notre programme doit être revu avec lui, vu que les dates ont changé — surtout les réservations d’hôtel.
Voilà… l’aventure a donc commencé plus tôt que prévu !!!
Mercredi 04/03/2026 à 00:01... encore une mésaventure...
Nous atterrissons a Colombo.
Les formalités de sortie sont fluides...
Je suis accueillie par Georges, le guide que nous allons avoir pendant notre séjour.
Il me fait excellente impression.
Jovial et sympathique.
Je retire des Roupes Sri lankaise
1 euro = 360 roupies sri lankaises Donc je me retrouve avec plein de billets avec plein de zero
Je vais également acheter une carte sim afin d'être connectée en local...
Puis nous allons à l'hôtel qui se trouve à Negombo.
Il fait nuit mais je trouve une ressemblance avec la 'banlieue' de Jakarta...
L'hôtel se trouve le quartier des touristes.
Nous sommes accueillis par le gérant que Georges a prévenu juste avant d arriver. Nous l'avons visiblement réveillé. Mais l'accueil est chaleureux..
La chambre spacieuse et simple.
Et soudain, je reçois un appel d un numéro Sri lankais... Bizarre..A 2hdu matin !!!.. Je passe le téléphone à Georges : c est le vendeur de carte Sim. J ai oublié mon passeport la bas !!!
Nous repartons immédiatement pour l'aéroport.. 15 bonnes minutes de voiture...!!!..
Fallait bien Qu il y aie un bug !!!
Pauvre Georges.. Il est épuisé et se lève tot pour emmener ses enfants à l'école...
Je suis vraiment confuse !
L'origine
Janvier 2025...
Une amie m'a rajoutée dans un groupe de destinataire concernant son voyage au SRI LANKA!
Il se trouve que avant de partir à la retraite je m'etais fais une liste des Top 10 destinations que je souhaitais visiter...le Sri Lanka en faisait partie!
Et aussitot pensé, aussitot l'idée a germé!
J'en ai parlé à Joelle, toujours partante pour un voyage et nous sommes convenues d'avancer sur le projet pour Mars 2026...
Les préparatifs
En Mai 2025 ,
Lors de mon passage en France, Joëlle et moi avons travaillé sur le projet de voyage.
Joëlle et Daniel étaient surtout partants pour un voyage « organisé », c’est-à-dire avec guide/chauffeur et trajets préplanifiés.
Notre circuit s’est donc articulé autour de ce souhait et nous avons contacté différents guides et chauffeurs dont les coordonnées figuraient sur les réseaux.
Difficulté rencontrée : trouver un chauffeur francophone ! Nous avons donc dû nous résoudre à prendre un chauffeur anglophone, qui nous trouvera des guides francophones pour les sites culturellement importants.
Des choix ont dû être faits…
Joëlle et Daniel prévoient trois semaines. Je resterai quatre semaines et prolongerai sans doute aux Maldives : ce serait dommage de ne pas en profiter vu la distance !
Joëlle et Daniel ne souhaitent pas faire le Nord. Je le ferai donc seule pendant ma semaine supplémentaire. Jaffna et ses particularités, du fait d’être à majorité tamoule, m’attirent particulièrement.
Nous avons essayé d’équilibrer les visites et les journées de « repos »… Eh oui, nous n’avons plus 20 ans et l’énergie n’est plus la même !
De plus, l’avantage d’être retraités nous permet de prendre le temps… de prendre le temps !
Décembre 2025
Ça y est… le voyage est complètement fixé !
Une petite incertitude subsiste concernant les trajets en train. En effet, compte tenu des événements climatiques qui ont frappé le Sri Lanka en fin d’année, les voies de chemin de fer ont été endommagées.
Nous ne savons donc pas encore si, d’ici notre séjour, l’ensemble du réseau — ou seulement une partie — sera praticable… Il faut bien laisser un peu de suspense !
C’est aussi ça, le voyage 😊
Le programme prévu est celui ci
04 – Le premier vol arrive au Sri Lanka à 00h01 et le second vol arrive en milieu d’après-midi.
Accueil et transfert à l’hôtel.
Nuit à Negombo.
05 – Visite matinale du marché aux poissons de Negombo, suivie d’une balade en bateau sur la lagune de Negombo.
Temps libre.
Nuit à Negombo.
06 – Départ en direction de Wilpattu.
Nuit à Wilpattu.
07 – Safari matinal dans le parc national de Wilpattu, puis route vers Anuradhapura et visite du site historique de Mihintale.
Nuit à Mihintale.
08 – Visite matinale des sites historiques d’Anuradhapura.
Retour à Mihintale.
Nuit à Mihintale.
09 – Départ le matin vers Ritigala et visite du site historique.
Continuation vers Pidurangala et visite du temple rocheux.
Nuit à Sigiriya.
10 – Excursion matinale à Polonnaruwa et visite du site historique.
Puis massage ayurvédique traditionnel à Habarana.
Nuit à Sigiriya.
11 – Visite matinale du rocher du Lion de Sigiriya.
Puis tour du village de Hiriwadunna et spectacle de danses culturelles.
Nuit à Sigiriya.
12 – Visite matinale du temple troglodyte de Dambulla, d’un jardin d’épices et d’un temple hindou à Matale.
Route vers Kandy.
Nuit à Kandy.
13 – Visite du jardin botanique royal, tour de la ville de Kandy, du lac et du Temple de la Dent.
Nuit à Kandy.
14 – Visite d’une fabrique de thé puis route vers Nuwara Eliya et découverte de la ville.
Nuit à Nuwara Eliya.
15 – Trajet en train panoramique de Nanu Oya à Ella.
Visite du pont aux neuf arches.
Nuit à Ella.
16 – Départ le matin vers Haputale et visite de Lipton’s Seat en tuk-tuk.
Retour à Ella et randonnée à Little Adam’s Peak.
Nuit à Ella.
17 – Visite de la cascade de Ravana et des statues de Buduruwagala.
Safari dans le parc national d’Udawalawe.
Nuit à Udawalawe.
18 – Visite matinale de la maison de transit des éléphants d’Udawalawe.
Route vers Tangalle.
Nuit à Tangalle.
19 – Journée libre : détente à la plage, kayak dans la lagune ou visite du temple de Mulkirigala.
Nuit à Tangalle.
20 – Visite du phare de Dondra (Devinuwara) et du temple de Devinuwara.
Route vers Mirissa et installation à l’hôtel
24/02/2026..
Nous y voilà… ou presque !
J’avoue que je ne réalise pas. Ces derniers mois sont passés à une telle vitesse que j’ai à peine le temps de mesurer la chance que j’ai de pouvoir voyager ainsi et de faire un si beau voyage…
Je suis sûre qu’une fois sur place, le dépaysement aidant, j’apprécierai chaque instant — et surtout le bonheur de partager une fois de plus ces découvertes avec Joëlle et Daniel.