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Nouveau projet de vie…. Encore un rêve qui se réalise

Pensée du jour: Vivre ses rêves, à tout âge

Pensée du jour: Vivre ses rêves, à tout âge

Les rêves ne sont pas une question d’argent

Certains pensent qu’il faut être riche pour vivre ses rêves.
Eh bien, je suis la preuve que ce n’est pas le cas.
Il suffit simplement d’être riche de l’envie de changer ses priorités.

Rêver, c’est personnel. Si l’on estime que nos rêves sont importants, alors il faut les vivre pleinement. Ceux qui nous aiment savent que suivre ses rêves rend heureux. Ils souhaitent notre bonheur et sont capables de comprendre.
S’ils ne comprennent pas que, pour nous, c’est vital, c’est qu’ils ne nous aiment pas vraiment — puisqu’ils ne nous connaissent pas.

Profiter du temps présent

Je ne rajeunis pas, et je me dis que je dois profiter à 200 % de chaque jour qui m’est offert, tant que ma santé me le permet.
Et c’est ce que je fais.

J’ai fait ce qu’il fallait pour mes enfants afin de les rendre autonomes. Aujourd’hui, je veux me rendre heureuse à 100 %. Je ne veux plus me fixer de contraintes. Je veux être moi.

La culpabilité au féminin

Un voyageur m’a dit récemment : « C’est très féminin de culpabiliser. »
Je n’y avais jamais pensé, mais je crois que c’est vrai. Comme si notre bonheur, à nous les femmes, devait toujours passer par l’approbation d’un mari, des enfants, d’une famille.

Mais pourquoi ne pas se dire que l’on a le droit d’être heureux juste pour soi ? Parce que l’on fait quelque chose qui nous épanouit, qui est en accord avec ce que l’on est.

Pourquoi penser toujours à ce que les proches peuvent en dire ? Les hommes, eux, semblent réagir autrement… et je pense qu’ils ont raison.

Se rendre heureux, c’est aussi penser à son bien-être. Et quand on est bien, on a plus de capacité à s’occuper des autres.

Une vie nomade qui me ressemble

Aujourd’hui, je suis en pleine réflexion. Ma santé n’est pas éternelle, et je me demande pourquoi je paie un loyer au Vietnam. C’est vrai, je n’ai pas atteint mon objectif initial : parler vietnamien.
Mais à côté de cela, j’ai voyagé, découvert d’autres pays… Et pourquoi culpabiliser ? Je me suis fait du bien.

J’ai l’impression que ce côté nomade correspond à la personne que je suis. Pourtant, le poids de l’éducation impose ses limites : à plus de 60 ans, on est censé avoir envie de se poser. Moi, j’ai envie de vivre !

Est-ce un signe d’immaturité ?
Ou simplement l’envie de réaliser aujourd’hui ce que la vie ne m’a pas permis de faire plus jeune, à l’âge de l’insouciance ?

Un nouveau tournant ?

J’avais trois enfants à élever et un travail à conserver. Mais ne dit-on pas qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire ?

Je suis engagée pour un an dans mon nouvel appartement. Peut-être que mes 65 ans marqueront encore un tournant. Qui sait ?
Je me vois bien partir un an à voyager plutôt que de gaspiller un loyer.

Conclusion

Il reste encore quelques chapitres à écrire dans cette vie. Et je choisis de les écrire à ma façon.

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